Une ouverture au monde

L’université a retenu plusieurs orientations stratégiques pour développer son réseau de partenaires internationaux. Il s’agit en premier lieu de maintenir et de consolider les échanges bilatéraux à forte mobilité en direction des Etats-Unis, de diversifier notre ouverture en direction des pays asiatiques et de réorienter nos collaborations en direction des pays en difficulté.

Renforcer nos partenariats avec la zone Amérique du Nord

Le système des échanges bilatéraux avec les USA est basé sur la réciprocité. La mobilité sortante est donc conditionnée par la mobilité entrante et, dans un contexte de grande concurrence, seule la qualité de notre accueil et de nos formations peut pérenniser et fidéliser ces échanges fragiles. Le constat d’un déséquilibre s’est fait jour, indiquant que la réciprocité n’existait plus car les étudiants américains venaient en moins grand nombre depuis quelques années, alors que les USA restaient la destination n°1 de nos étudiants. Dans ce contexte, et suite à une mission conduite par la Présidente de l’université Blaise Pascal, Nadine Lavignotte, auprès des principaux partenaires universitaires américains (dans le Colorado, le Kansas et l’Oklahoma), l’université Blaise Pascal a renforcé son attractivité en créant : une Summer School, des sessions thématiques de découverte de la langue et de la culture française entre les semestres (un « wine and food tour » aura lieu en juin prochain) et une unité d’enseignement offerte aux étudiants français qui souhaite accueillir et accompagner les étudiants étrangers inscrits à l’université pour les aider à surmonter le décalage culturel auquel ils sont confrontés à leur arrivée.

Diversifier nos conventions avec l’Asie

Un effort de prospection de nouveaux partenaires est mené sur la zone Asie afin de garantir un flux étudiant de qualité qui soit stable dans le temps. Le site universitaire clermontois accueille déjà plus de 1 800 étudiants chinois par an, dont plus de 600 pour l’université Blaise Pascal, mais il importe de s’ouvrir à de nouvelles collaborations. Ainsi, pour la première fois en novembre dernier, une délégation de l’université emmenée par sa Présidente, Nadine Lavignotte, s’est rendue en Corée du Sud, un pays en pleine expansion vers l’Europe et en recherche active de partenariats avec la France. Cette visite officielle a permis de développer des échanges d’étudiants, de nouer ou d’officialiser des collaborations avec l’Université Nationale de PUSAN, Chonnam et SKKU. Une quatrième signature est actuellement en phase d’élaboration avec la prestigieuse Université Nationale de Séoul, séduite par la présentation qui lui a été faite de nos infrastructures et de nos formations dans le domaine des sciences. Concernant les échanges scientifiques, une collaboration active avec l’université de Chonnam s’appuyant sur la grille de calculs régionale AuverGrid a été mise en place par Vincent Breton, chercheur au laboratoire de physique corpusculaire. Elle a récemment permis de découvrir de nouvelles molécules actives sur le virus de la grippe aviaire et le parasite vecteur de la malaria.

Apporter notre expertise aux pays émergents

Pour l’Afrique francophone, l’effort porte sur le renforcement d’échanges très ciblés au niveau Master et suivi de co-tutelles de thèse. Le transfert de compétences techniques est également une priorité afin de former sur place de jeunes chercheurs, ingénieurs ou techniciens qui pourront ainsi à leur tour transmettre leurs compétences dans leur pays d’origine. Une mission politique organisée par le service des relations internationales aura lieu en Afrique en novembre prochain Pour la zone Amérique latine. L’Université apporte son soutien financier en mettant en place un système de bourses d’aide à la recherche sur des périodes de deux ans.
Pour la zone « Pays de l’Est - ex URSS ». Des efforts sont faits pour favoriser les colloques binationaux, les publications en ligne des travaux de nos collègues des universités partenaires, et l’accueil (avec bourses) des étudiants en L3, M1 et M2, ainsi que l’envoi d’ouvrages dans les domaines des sciences humaines. Par ailleurs, le service des relations internationales de l’université emploie tous les ans des stagiaires venant de Slovaquie et de Pologne, dans le cadre de nos conventions bilatérales.

Pour l’Afrique francophone, l’effort porte sur le renforcement d’échanges très ciblés au niveau Master et suivi de co-tutelles de thèse. Le transfert de compétences techniques est également une priorité afin de former sur place de jeunes chercheurs, ingénieurs ou techniciens qui pourront ainsi à leur tour transmettre leurs compétences dans leur pays d’origine. Dans cet objectif, l’université Blaise Pascal s’est engagée dans le développement d’un « Réseau Africain pour la Mutualisation et le Soutien des pôles d’Excellence Scientifique ». Pour la zone Amérique latine, l’Université apporte son soutien financier en mettant en place un système de bourses d’aide à la recherche sur des périodes de deux ans. Pour la zone « Pays de l’Est - ex URSS ». Des efforts sont faits pour favoriser les colloques binationaux, les publications en ligne des travaux de nos collègues des universités partenaires, et l’accueil (avec bourses) des étudiants en L3, M1 et M2, ainsi que l’envoi d’ouvrages dans les domaines des sciences humaines. Par ailleurs, le service des relations internationales de l’université emploie tous les ans des stagiaires venant de Slovaquie et de Pologne, dans le cadre de nos conventions bilatérales."

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Politique des Relations Internationales pour 2009
présentation

L’équipe

  • Vice-Présidente déléguée aux Relations Internationales
    Anne GARRAIT-BOURRIER
  • Chargée de mission Acceuil des étudiants étrangers et développement des formations en anglais
    Catherine MORGAN-PROUX
  • Chargée de mission pédagogique Erasmus pour les disciplines littéraires
    Laurence GOURIÉVIDIS
  • Chargée de mission pédagogique Erasmus pour les disciplines scientifiques
    Marie DE ROY