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GPLF-INFOS 20Février 2007Siège social: |
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Sous le signe de la Saint Valentin |
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- Editorial - |
- Fédération Réaumur – |
- GPLF 2007 Roscoff- |
- GPLF 2008 Séville - |
- Annonce de conférences et Congrès- |
- Bourses - |
- Evocation - |
- Résumé de Thèse - |
- Rubrique Divers - |
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- EDITORIAL -
Cette année 2007, notre 45ème colloque, aura pour cadre la station biologique de Roscoff (28-31 Mai). Daniel Vaulot est l’organisateur local de cette réunion dont le programme préliminaire est présenté sur le site. Le GPLF participe également à l’organisation du congrès fondateur de la fédération Réaumur des Sciences du Vivant qui aura lieu à Grenoble (28-31 Octobre). Les relations hôtes-protistes feront l’objet de deux symposia. L’un organisé par Philippe Grellier a pour thème central les protistes parasites et l’apoptose de la cellule-hôte. Les relations hôtes/microorganismes, dont un exposé sur les ciliés du rumen, sont la thématique proposée par Loïc Morin et Béatrice Satiat-Jeunemaitre (Gif) pour le second symposium. En 2007, le premier secrétaire général de la « Federation of European Protistological Societies » sera élu au Congrès Européen de Protistologie de St Petersburg en Août, 2007. Enfin, les premières informations sur le premier congrès GEP-GPLF qui se tiendra à Seville, du 4 au 7 juin 2008 sont présentées dans ce bulletin.
Une rubrique EVOCATION a été précédemment inaugurée avec celle de Pierre-Paul Grassé par Pierre de Puytorac. C’est la personnalité d’Emmanuel Fauré-Fremiet, autre grand fondateur du Groupement, qui est aujourd’hui évoquée par Yves Bouligand.
Isabelle DESPORTES
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- Fédération Réaumur –
Compte-rendu des réunions qui se sont déroulées fin 2006, début 2007
Compte rendu de la réunion préparatoire à l’Institut Curie, 25 octobre 2006
Présents : Daniel THOMAS, Président, May MOBAYED-PENRAD, Jean SALAMERO, Béatrice SATIAT-JEUNEMAITRE, Anne BLANGY, Suzanne BOLTE, François DARCHEN, Sergio MARCO, Loïc MORIN (représentant du GPLF), Beverley OSBORNE, Yves USSON.
Ordre du jour : Le Congrès 2007 réunissant toutes les sociétés membres
-Programme scientifique
-Déroulement du congrès
-Organisation locale et l'exposition
-Finances
Parrainage
Daniel THOMAS précise qu’une lettre de parrainage a été envoyée au Président de l’Académie des Sciences. Le prochain Président M Jules HOFFMAN a accepté oralement de faire la conférence inaugurale du dimanche.
Programme.
La Séance d’ouverture sera présidée par Daniel Thomas et la séance de clôture par Béatrice Satiat-Jeunemaître.
Sergio Marco présente le programme du workshop sur l’enseignement des sciences du vivant:1.- Lien Université-Centres de Recherche-Enseignement secondaire
2.- La pratique de l'enseignement
3.- Le rôle de l'enseignement en France au sein de l'Europe
Affiche
L’affiche est présentée. Elle a pour thème "les sciences naturelles" d'après une tapisserie de Jean Lurçat (1892-1966), tapisserie réalisée sur la commande de l'Université de Rennes 1 et exposée dans le hall d'entrée du campus scientifique de Beaulieu à Rennes. Daniel précise qu’il a obtenu l’accord du Président de l’Université pour utiliser une partie de cette tapisserie. D’autres suggestions sont prises en compte et seront intégrées dans la dernière version de l’affiche. L’impression des affiches sera faite par le service de reprographie de l’Université de Rennes 1 (400 exemplaires)
Conférenciers
Les conférenciers pressentis ayant accepté oralement l’invitation recevront une lettre officielle d’invitation et un bulletin d’inscription. Retour de cette « Pre-registration Speaker » demandée pour le 15 janvier avec le titre provisoire de leur communication.Il est rappelé que les frais des conférenciers sont pris en charge sur la base d’un billet d’avion classe économique ou train en 2e classe. Les déjeuners des lundi et mardi sont offerts, ainsi que le banquet. Jean précise que l’hôtel localisé à proximité de Alpexpo permettra de loger tous les conférenciers. Le secrétariat de Paris doit prendre contact pour pré-réserver les chambres et négocier des prix.
Distribution de prix
Il est décidé qu’un prix « Poster » sera attribué, et remis pendant le banquet.
Organisation locale et exposition :
Jean Salamero rappelle qu’il y a une équipe grenobloise prête à s’investir et, le centre Alpes-expo permettra une bonne logistique pour l’exposition.
Les pauses-café seront installées dans l’exposition afin de faciliter les échanges entre les industriels et les participants.
Les déjeuners du midi se dérouleront sur place. Une proposition de 23 euros a été faite à Jean. Le prix est jugé trop élevé, il faudra renégocier.Jean souhaite trouver une société industrielle pour sponsoriser le cocktail de bienvenue. Un banquet sera organisé le mardi soir, le lieu reste à trouver.
Une lettre va être adressée aux firmes. Un fichier regroupant 150 adresses est disponible au secrétariat de Paris. Possibilité également pour les firmes de sponsoriser les pauses-café, les workshops etc…
Finances :
Jean Salamero présente le budget prévisionnel. En se basant sur 30 stands de 9m2, sachant que des firmes prennent plus, le coût de m2 a été fixé à 125 euros pour des stands de 9m2 minimum. Suite à cette discussion, les prix d’inscriptions suivants sont proposés :
Tarif non membre : 230 euros
Tarif membre (pour les associations adhérentes): 180 euros
Etudiant : 130 euros
Ces prix ne comprennent pas les déjeuners et banquet. Déjeuners inclus ou non dans le prix d’inscription, à voir en fonction de la renégociation de Jean.
- Sponsors d’organismes publics : Daniel va adresser un courrier aux différents organismes de recherche nationaux CNRS, INSERM, INRA, INRIA, IRD, CEA.
- Diffusion de l’annonce : Le secrétariat de Paris va se charger de regrouper toutes les adresses des membres des différentes associations afin de faire un tri pour éviter des doublons. Il sera également demandé aux sociétés européennes « sœurs » de diffuser l’annonce auprès de leurs membres.
Béatrice demande, que les tâches soient bien définies entre le secrétariat de Paris et de Rennes.
Secrétariat de Rennes :
Correction du programme, du planning, de la fiche d’inscription des conférenciers
Expédition des lettres aux conférenciers.
Expédition des lettres aux organismes publics
Secrétariat de Paris :
Constitution d’un fichier pour l’expédition de l’annonce par email et par papier.
Expédition des lettres aux firmes.
Secrétariat Rennes/Paris : Mise en place du site Web.Prochaine Assemblée générale le 27 janvier 2007
Lieu : Institut Jacques Monod, salle des séminaires, tour 43, 5ème étage, couloir 43-53.Compte rendu de la réunion à l’Institut Jacques Monod, 27 janvier 2007
Le président fait son rapport moral (4 année d’existence de la Fédération, réalisations : participation à divers congrès à travers le secrétariat, site web, nouveaux locaux : Quai Saint Bernard, Paris VI, actions politiques par voie de lettres, etc…).
Le site Web est en cours d’amélioration.Un des objets de l’ordre du jour est l’examen de plusieurs demandes de rattachement à la Fédération, et notamment :
-Le GDR de Microscopie fonctionnelle (créé en 2003), qui regroupe 90 laboratoires (75% INSERM, 10% CNRS). Groupement à vocation interdisciplinaire qui cherche à mettre au point de nouveaux systèmes d’observation. Parmi les réalisations du GDR : Ecoles thématiques, ateliers, workshops dans différents congrès.
-La Société de Bioinformatique (créée en 2005), 200 adhérents (principaux thèmes : génomique, modélisation), organisatrice d’un colloque annuellement, JOBIM. La demande de rattachement est principalement motivée par le souci de se faire connaître auprès de la communauté des biologistes.
L’Association des Apprentis Chercheurs, dont le but est de promouvoir l’intérêt des élèves pour la recherche (démarche : suivre des élèves en fin de collège ou en lycée qui effectuent un stage à raison d’1/2 journée par mois).La SBBM était là en tant qu’observatrice avant de présenter une candidature éventuelle à ses membres.
L’ensemble de ces demandes est approuvé par le conseil.Après résumé du bilan financier, le CA rappelle qu’il faut procéder au renouvellement de son bureau et de ses membres. Chaque société participante doit présenter deux personnes. Il est aussi rappelé qu’il est inscrit dans les statuts de la Fédération que les présidents successifs ne doivent pas être de la même société. Enfin, diverses questions concernant le secrétariat sont discutées.
La séance est levée à 17h30.Anne Aubusson-Fleury
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- GPLF 2007 Roscoff-
du 28 au 31 Mai 2007
Programme prévisionnel, vous recevrez bientôt tous les détails sur ce congrès
Jour
Période
Activité
Animateur
Intervenants
28 mai 2007
18:00 – 19:00
Enregistrement
19:00 – 21:00
Pot d’accueil et buffet
29 mai 2007
09:00 – 12:00
Session
Protistes marins
Découvertes récentes et renouveau de la taxonomieDaniel Vaulot
Jan Pawlowski
David Patterson
Laure Guillou
Colomban de Vargas14:00 – 17:00
Session
Protistes et Environnement
Biodiversité des écosystèmes aquatiques d'eau douce ( en discussion... )Loïc Morin
Loïc Morin
Christian Amblard20:00 – 22:00
Session poster
Geneviève Bricheux
Participants au colloque
30 mai 2007
09:00 - 12:00
Session
Plasmodium (agent de la malaria) :
interactions hôte-pathogèneSerge Thomas
Serge Thomas
Isabelle Florent
Odile Pujalon
Serge Bonnefoy
Lawrie Banister
Gordon Langsley
Anais Merckx14:00 – 17:00
Table ronde
La ferroquine, une nouvelle molécule pour lutter contre la malaria
Présentation de molécules en développement - aspects chimiques, pharmacologiques, cliniquesDaniel Dive
Henri Vial
Bernard Meunier
Christophe Biot
Un responsable de la section malaria de Sanofi Aventis20:00 – 23:00
Banquet
31 mai 2007
09:00 - 12:00
Session
Les Protistes comme organismes modèles
Trypanosome, paramécie, Entamoeba, protistes et nanomatériauxAnne Fleury
Linda Kohl
Jean Cohen
Nancy Guillen
Roberta Brayner
Jacques Livage
Alain Couté12:00
Fin du colloque et départ des participants
Une petite galerie de photos spécial St Valentin
- Congrés GPLF 2008-
Joint meeting with the Spanish Society of Protozoology, Seville, 4-7 Juin 2008
First Announcement
Dear Protozoologist,
On behalf of “Grupo Especializado de Protozoología SEM” and “Groupment de Protistologues de Langue Française”, we have the pleasure to announce you the conjoint celebration in 2008 of their respective meetings. The gathering, tentatively called First GEP-GPLF Meeting, will be held in Seville, from 4th to 7th June. The aim of this meeting is to promote Protozoology in Europe through scientific exchange. Official language is English. We shall make up an attractive scientific program and encourage the active participation of young researchers (pre-, post-docs); the city will provide attendants with nice spring weather, history, and charm.
The scientific program will be divided in three main axes, Evolution of protists, Biology of free-living protists, and Biology of parasitic protists, with oral presentations and posters. Topics should be set up according to received abstracts. If financial support allows it, two granted talks, opening and closing the meeting, each given by an outstanding protistologue during 60 minutes, are foreseen. Oral communications will be held in morning and afternoon sessions. Every session will include one talk, given by a senior researcher during 45 minutes, five secondary talks, given by young researchers during 20 minutes. All submitted abstracts should be considered as potential for oral presentations; selection will be carried out by the scientific committee of the meeting. Non-selected abstracts should be presented as posters. A session for poster discussion will be included also.
Sevilla (Seville), located in Andalucía, south of the Iberian Peninsula, is a median-size city, well communicated both by ground and air transportation. A high-speed train join Sevilla to Madrid in 21/2 hours, through Córdoba (45 min). Divided highways leave Sevilla to main andalusian cities, by relevance, Córdoba, Granada, and Málaga. Traditional and low cost flights daily connect Sevilla to Madrid, Paris, and other Spanish and European cities. Sevilla is also close to Algeciras’ port, the bridge towards Magreb.
Accommodation offer is wide and with good quality/price rate; low price accommodation for students in youth hostel or dormitory is guarantee. Mid-to-low price hotels are also guaranteed.
The planned meeting place is Reina Mercedes campus of Sevilla University, located 15 min by bus from the city centre, and close to youth hostel, dormitory and few hotels.
Registration fees will be for senior researches only. If financial support allows it, few young researches will be awarded.
Deadline for registration and abstract submission. 2nd May 2008. Below, an attempted schedule for the meeting:
Wednesday, 4th June.
-14-17 h. Venue and registration.
-17-18.15 h. Welcome and opening talks.
-20-22 h. Reception cocktail (if any).Thursday, 5th June.
Morning Session
-9.30-12.30 h. Oral presentations.
-12.30-13 h. Poster discussions.
-13-15 h. Lunch time.Afternoon Session
-15-18 h. Oral presentations.
-18-18.30 h. Poster discussions.
Get together for cultural visits (if any) and social time.Friday, 6th June.
Morning Session
-9.30-12.30 h. Oral presentations.
-12.30-13 h. Poster discussions.
-13-15 h. Lunch time.Afternoon Session
-15-18 h. Oral presentations.
-18-18.30 h. Poster discussions.
Get together for cultural visits and dinner (if any).Saturday, 7th June.
Morning Session
-9.30-11.30 h. Oral presentations (no main talk)
-11.30-12.30 h. Closing talk.
Get together for “tapas” in the city centre.Soon, an Official Web Page will be available, where detailed and further information will be posted.
Gracias and Merci on behalf of Eduardo Villalobo and Isabelle Desportes.
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- Annonces de conférences et de Congrès -
- III International Congress on Congenital Toxoplasmosis (ICOCT)
13-16 May 2007 Montenegro (Quindío), Colombia http://www.acin.org/montenegro/default.asp
- 21st International Conference of the World Association for the Advancement of Veterinary Parasitology (WAAVP)
18-23 août 2007, Gand, Belgique http://www.waavp.org
- Centenary Conference of the Royal Society of Tropical Medicine and Hygiene
13-15 septembre 2007 • Londres, UK http://www.rstmh.elsevier.com
- Physiopathology of intracellular parasitic diseases
1st Three Countries Joint Meeting: French Society of Parasitology, German Society of Parasitology, Swiss Society of Tropical Medicine and Parasitology
14-16 juin 2007, Strasbourg, France, ermanno.candolfi@medecine.u-strasbg.fr
- Fifth European Congress of Protistology and the Eleventh European Conference on Ciliate Biology
July 23-27, 2007 in St. Petersburg. http://protistology.ifmo.ru/
- Keystone symposium “Drugs Against Protozoan Parasites”
28 janvier- 1er février 2007 • Granlibakken Resort • Tahoe City, California
http://www.keystonesymposia.org/Meetings/ViewMeetings.cfm?MeetingID=859 http://www.keystonesymposia.org/Meetings/ViewMeetings.cfm?MeetingID=859
- 10th European Multicolloquium on Parasitology (EMOP-X)
24-29 août 2008, Paris, France http://www.emop10.eu
- ICOPA XII
août 2010, Melbourne, Australie
- Bourses de l'académie des sciences-
ACADÉMIE DES SCIENCES
COMITÉ NATIONAL DES SCIENCES BIOLOGIQUES
Présidence : Pr. Roland PERASSO
Secrétariat : Laurence BAUDUNIVERSITE PARIS-SUD 11
Biologie Cellulaire
Bâtiment 332
91405 ORSAY cedexTél. 01 69 15 54 59
Fax 01 69 15 50 68
_________________________________________________________________________Informations concernant les bourses de voyage pour congrès de biologie se tenant à l'étranger.
A lire et relire avant d'écrire ou de téléphoner.
Le Comité des Sciences Biologiques (CNSB) est la section française de l'Union Internationale des Sciences Biologiques (UISB). Il fonctionne sous l'égide de l'Académie des Sciences, ainsi que d'autres Comités Scientifiques formant ainsi le COFUSI (Comité Français des Unions Scientifiques Internationales). Il est composé de membres de l'Académie des Sciences, du représentant de la France à l'IUSB, des présidents des sections concernées du CNRS, des délégués de plusieurs sociétés scientifiques.
L'une des fonctions du Comité est d'organiser la représentation française aux Congrès de Biologie se tenant à l'étranger. Le CNSB demande et gère la subvention annuelle du Ministère des Affaires Étrangères concernant les bourses de voyage pour ces congrès.
Pour être de la compétence du Comité, le Congrès doit avoir lieu hors de France, être international (les congrès de Sociétés Nationales accueillant des étrangers ne sont pas retenus) et relever de sa compétence. Sont exclus les congrès relevant d'autres Comités (adresse COFUSI, Académie des Sciences 23 Quai Conti, Paris) : Microbiologie, Physiologie, Biochimie, Biophysique, Nutrition et Alimentation, Psychologie. Sont aussi hors compétence : médecine, dentisterie, sciences appliquées.Le congrès peut être retenu, mais la candidature individuelle refusée (ex affiliation du candidat à l'INRA, l'INSERM, l'ORSTOM, l'Institut Pasteur..., pas de participation active au congrès, candidature non confirmée au 15 Mars)....
Échéances :
- 15 Octobre : fin de collection des informations sur les congrès se tenant à l'étranger l'année suivante. La liste des congrès retenus est proposée au Ministère des Affaires Étrangères.
- 15 Mars de l'année du Congrès : fin de la réception des demandes avec confirmation des candidatures individuelles (fournir Nom, prénom, âge, fonction, coordonnées professionnelles. Titre, dates, lieu du congrès, photocopie du résumé de la présentation).
- Courant Mai : si la candidature est retenue, confirmation par le responsable du congrès (désigné par le CNSB).
Quand l'allocation a été versée par le Ministère, paiement par chèque adressé directement au bénéficiaire, qui en accuse réception et répond aux questionnaires éventuels.
Pour traiter ces dossiers, le Comité se réunit - une fois à l'automne afin de sélectionner les Congrès de l'année suivante pour lesquels une subvention sera demandée au Ministère (si nous connaissons déjà le nombre de candidatures, la demande est mieux ajustée)
- une fois au printemps, quand le montant de la subvention du Ministère est connue afin de la répartir entre les congrès retenus (en tenant compte des candidatures confirmées).
D'une façon générale tous les grands congrès de disciplines sont retenus, ainsi que des congrès de disciplines bien représentées en France. La sélection est plus délicate pour des congrès très spécialisés pour lesquels la candidature doit être motivée.Pour éviter tout problème, respectez les deux échéances capitales du 15 octobre et du 15 mars.
Pour télécharger la feuille de candidature cliquer ici: .pdf
Faites parvenir votre dossier de candidature à Loïc Morin loic.morin@u-psud.fr
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- Evocation -
Emmanuel FAURE-FREMIET
Nous devons à Yves BOULIGAND cette évocation d’un grand fondateur du groupement, le Professeur Emmanuel Fauré-Frémiet. L’œuvre de ce protistologiste éminent a fait l’objet de nombreuses évocations par ceux dont il fut le mentor. Yves Bouligand rapporte ici un témoignage personnel sur ce personnage dont les concepts trouvent leur confirmation dans les découvertes actuelles.
Fauré-Frémiet et les micropaysages de la vie
Ce fut sur le conseil d’André Berkaloff que j’ai rendu visite pour la première fois, en 1958, au Professeur Fauré-Frémiet, en son laboratoire du Collège de France, à une époque où il avait déjà pris sa retraite. Mon but était de trouver un projet pour mon diplôme d’études supérieures, ce qui correspondait alors à une première année de formation à la recherche, proposée aux étudiants entre la licence et l’agrégation. Je ne me doutais pas que j’allais rencontrer l’un des vrais artistes de la cellule, sachant dépeindre au mieux les choses les plus intériorisées de la vie, par ses écrits et ses dessins [1] ou d’autres illustrations et, s’il en avait l’occasion, il ne manquait jamais d’inviter ses amis à partager ses meilleurs instants de contemplation, à son microscope.
Un problème bien innocent me préoccupait alors et c’était de comprendre comment s’était accomplie l’évolution de certains Radiolaires, dont j’avais vu les figures dues à Haeckel, et reproduites par D’Arcy Thompson, dans son ouvrage intitulé : On Growth and Form [2]. Les espèces en question présentaient des symétries de polyèdres réguliers, celles du cube et de l’octaèdre, ou celles du dodécaèdre pentagonal et de l’icosaèdre. On imaginait difficilement que des transformations graduelles, telles que les spécialistes de l’évolution les concevaient à l’époque, aient pu assurer le passage de l’une à l’autre de ces formes.
Les ornements des faces, des arêtes et des sommets de ces Radiolaires polyédriques étaient fort semblables, chaque sommet portant sa baguette radiale, avec le même dispositif d’attache et les mêmes épines basales, latérales et terminales, et ceci quelle que soit la nature du polyèdre. Ces espèces semblaient étroitement apparentées, comme en témoignaient des détails morphologiques précis, reproduits avec une telle minutie d’une espèce à l’autre, que cela ne pouvait être considéré comme le fruit du seul hasard. Les conceptions gradualistes n’étaient pas de nature à concilier une aussi proche parenté entre des espèces par ailleurs si différentes par leurs formes polyédriques, et la réaction de Fauré-Frémiet fut de me déconseiller un sujet aussi «épineux», surtout comme premier contact avec la recherche. Mais le sujet l’intéressait et il suggérait des processus saltatoires, en évoquant des problèmes similaires, relatifs aux symétries et à la bipartition des Ciliés, nécessitant des remaniements complexes, dont l’évolution n’était pas aisément concevable par de simples transformations graduelles. Fauré Frémiet présentait à ce propos des remarques qui me paraissent aujourd’hui prémonitoires des équilibres ponctués, introduits bien plus tard en théorie de l’évolution.
À défaut de Radiolaires, Fauré-Frémiet m’avait proposé un autre sujet, non moins difficile, qui consistait à localiser par voie cytochimique, chez les Stentors, l’acétylcholine-estérase que l’on avait trouvée par voie biochimique chez divers Ciliés en culture. Cette enzyme est présente au niveau de certaines synapses entre les cellules nerveuses, ou dans les jonctions neuro-musculaires, son rôle étant de scinder ce médiateur chimique de l’influx, de manière immédiate et brève, parce que la diffusion de l’acétylcholine ne manquerait pas de provoquer d’autres neuro-transmissions dans le voisinage. Fauré-Frémiet m'avait envoyé chez René Couteaux, pour y apprendre la technique de mise en évidence de l'acétylcholine-estérase, qu’il avait utilisée lui-même au niveau des plaques motrices des muscles de rat. L’espoir était de situer cette enzyme en des points précis de l’infraciliature, d’autant plus que les méthodes d’imprégnation argentique utilisées pour son étude chez les Ciliés s’apparentaient à celles introduites par Golgi et Cajal pour l’examen des réseaux de neurones. Il y avait même des auteurs qui prétendaient avoir discerné un neuromotorium, c’est-à-dire un centre de contrôle de la coordination ciliaire chez certains Infusoires, mais Fauré-Frémiet n’y croyait guère. Par contre, il attendait beaucoup de ces localisations cytochimiques de l’acétylcholine-estérase, mais malheureusement chez les Stentors, la technique n’a pas marché, peut-être en raison de concentrations trop faibles d’enzyme, et de la diffusion des substrats ou d’autres réactifs, comme cela arrive souvent en histochimie et en cytochimie.
Finalement, à l’occasion d’un stage à Banyuls-sur-mer, j’ai trouvé un sujet sur les Copépodes endoparasites des Octocoralliaires, les Lamippides, qui témoignaient d’une diversité évolutive considérable, avec des séries d’organes bien homologués, donnant lieu à des phénomènes de présence-absence, également difficiles à resituer dans un contexte gradualiste, une recherche réalisée sous la direction de Claude Delamare Deboutteville. Au cours de ce travail, Fauré-Frémiet avait attiré mon attention sur les limites de la notion d’homologie, en morphologie comparée et en embryologie. Que devient en effet l’homologie lorsque la destinée d’une cellule change en raison d’un accident de parcours et que des régulations permettent néanmoins le développement normal de l’embryon? Fauré-Frémiet fut invité à mon jury de diplôme d'études supérieures et en avait proposé le second sujet, portant sur les premiers essais de synchronisation des divisions cellulaires, chez les Protozoaires en culture, un vaste domaine de recherche, à son tout début en plusieurs laboratoires, avec les travaux de Zeuthen qui furent très essentiels par la suite [3].
De nouveaux contacts sont intervenus un peu plus tard, quand Pierre Favard m’a demandé de dessiner des reconstitutions tridimensionnelles du squelette de la cupule adhésive des Urcéolaires, des Ciliés plus ou moins parasites ou commensaux suivant les espèces, avec d’intéressantes polarités et symétries. Ce travail portait sur des coupes examinées en microscopie électronique, avec la collaboration de N. Carasso et Fauré-Frémiet. Les images obtenues étaient d’une qualité encore inégalée à l’époque, et permettaient d’aborder de nombreuses questions concernant ce qu'on allait appeler plus tard le cytosquelette, un terme que Fauré-Frémiet utilisait lui-même depuis des années, mais de manière mieux cernée et plus appropriée que de nos jours, où l’on réunit sous ce vocable non seulement des éléments squelettiques, mais aussi les microtubules, les filaments d’actine et de myosine, et d’autres structures davantage impliquées dans la dynamique cellulaire.
Ce travail sur les Urcéolaires a donné lieu à un article publié au Journal de Microscopie avec plusieurs de mes dessins [4], mais j’en retiens surtout les discussions en cours de travail, avec Pierre Favard, et ultérieurement avec Fauré-Frémiet qui lançait discrètement des remarques sur l’évolution, la zoologie et la cytologie, qui étaient entièrement nouvelles pour moi. À propos de la loi selon laquelle le développement d’un individu récapitulerait les étapes évolutives de la lignée de ses ancêtres, appelée «loi biogénétique fondamentale» de Haeckel, il demandait ce qu’elle pouvait signifier, si on cherchait à l’appliquer aux Protozoaires. Cette simple question suggérait les limites et même la fragilité de ladite loi. La morphogenèse de novo des cupules adhésives ne nous éclairait pas non plus sur les «chaînons manquants» de la phylogénie des Urcéolaires.
J’aurais voulu en savoir plus sur le fonctionnement des cupules adhésives, et l’origine des différences si marquées entre les pièces squelettiques des deux espèces étudiées. J’en avais même examiné une troisième espèce in vivo et à loisir, celle qui est si fréquente chez les Huîtres. Sans récuser ces aspects mécaniques, Fauré-Frémiet craignait des erreurs d’interprétation, surtout quand on transpose dans le monde microscopique, ce que l’on croit connaître à bien plus grande échelle. De plus, il n’appréciait guère de voir réduites les entités biologiques à de simples machines. Je m’étais aventuré dans ce genre de comparaison avec les muscles des Crustacés, que j’étudiais alors, puisqu’il s’agissait tout de même d’assez grosses machines, et il me fut répliqué que les muscles savaient se réparer tout seuls, contrairement à nos machines. Comme pour me remercier de mon travail, et m’aider peut-être dans mes spéculations biomécaniques, Fauré-Frémiet m’a offert une petite sculpture qu’il avait fait réaliser autrefois, pour représenter les pièces squelettiques emboîtées des Trichodines, l’une des deux Urcéolaires étudiées [5].
Fauré-Frémiet rappelait souvent l’intérêt du concept de «biocristallisation» introduit par Haeckel à propos des assemblages de sous-unités moléculaires ou plus complexes, dont il avait pressenti le rôle en morphogenèse. Haeckel y ajoutait une force de cristallisation qui fut souvent discutée [6] et non admise par Fauré-Frémiet. Il fallait comprendre comment se constituait une nouvelle cupule adhésive, dans une partie du cytoplasme qui n’en montrait aucun élément préparatoire. Chaque cristallisation ou chaque assemblage nécessitait un processus de nucléation, et il en était ainsi de toutes les mises en chantier qui préludaient aux différenciations. Comme le disait Fauré-Frémiet, il y a nécessairement «des polarités et des anisotropies» qui s’établissent dans le cytoplasme avant les différenciations proprement dites, et il aurait apprécié d’en connaître la nature physico-chimique précise, proche probablement de celle de la détermination d’un tissu embryonnaire, avant même les premières étapes de sa différenciation.
Un peu plus tard, en 1965, Fauré-Frémiet eut l’amabilité de présenter l’une de mes notes à l’Académie, consacrée aux architectures fibrillaires torsadées des carapaces de Crustacés et d’autres Arthropodes, où il était également question de chromosomes de Dinoflagellés [7]. Très curieusement, ces matériels biologiques si différents avaient en commun d’être fibreux et de présenter en coupe de régulières séries d’arceaux, de même orientation. Ce travail montrait qu’il n’y avait point de fibrilles recourbées, comme beaucoup l’avaient pensé, mais plutôt des fibrilles rectilignes alignées dans des couches minces, dont la direction tournait d’une couche à la suivante, et toujours dans le même sens. Cela rappelait une structure en contreplaqué, mais au lieu d’avoir des couches de fibrilles alignées, superposées en alternance selon deux directions à angle droit, toutes les directions du plan se trouvaient représentées et les arceaux provenaient de l’examen en coupe oblique de cette structure.
En relisant mon travail, Fauré-Frémiet avait de nouveau évoqué les biocristallisations de Haeckel, dont il m’avait parlé à propos des Urcéolaires, mais aussi les états mésomorphes, c’est-à-dire les cristaux liquides. Il y avait là une intuition dont j’ai compris l’étendue, quand je reçus deux ans plus tard de C. Robinson en Angleterre, une lettre m’indiquant que mes modèles pour les carapaces d’Arthropodes et les chromosomes de Dinoflagellés étaient identiques à ceux supposés pour certains cristaux liquides, obtenus par lui-même avec des polypeptides de synthèse et divers acides nucléiques [8].
À cette époque, les essais de détection de l’acétylcholine-estérase furent repris chez les Stentors, avec la collaboration d’Annie Houlet, mais sans plus de résultats sur ce point précis, même sous l’œil vigilant du Professeur Couteaux. Ce fut l’occasion d’entendre de nouveau Fauré-Frémiet sur ce problème et d’autres thèmes favoris, notamment celui des Protozoaires capables d’accomplir, avec leur unique cellule, des tâches parmi les plus complexes, que l’on prête ordinairement aux seuls organismes pluricellulaires. Les Ciliés par exemple savent coordonner leurs mouvements ciliaires, donnant lieu à des ondes régulières, à l’instar de vers marins, comme les polychètes, qui produisent aussi des ondes de battement des parapodes, ce qui permet une nage rapide, selon une sinusoïde. Chez ces vers, la coordination résulte du fonctionnement d’un réseau de neurones, réunis par des synapses, alors que chez les Paramécies, les cils sont également distribués selon un réseau avec toute une série d’organites complexes de l’infraciliature, mais il n’y a ni cellules nerveuses, ni synapses, et la raison d’être de l’acétylcholine-estérase n’est toujours pas élucidée chez les Ciliés.
L’existence d’une coordination ciliaire au niveau d’une seule cellule conduisait Fauré-Frémiet à d’autres réflexions. Les corps de certains neurones moteurs des vertébrés atteignent parfois des dimensions comparables à celles des Stentors, et l’on y présume des performances de même niveau. Fauré-Frémiet entendait ainsi mettre en garde contre des idées qui réduisaient les neurones à des machines qui additionnaient les dépolarisations infraliminaires et répondaient lorsqu’un certain seuil était atteint. En y repensant aujourd’hui, je suppose que Fauré-Frémiet avait peut-être connaissance des premiers travaux sur les réseaux d'automates à seuil ou neurones formels, tels que ceux de Mac Cullough et Pitts, en 1943 [9]. Parmi les neurones, certains savent assurer des coordinations subtiles, notamment celles exigées par les processus de conditionnement, mais cela devrait pouvoir s’intégrer dans le même genre de modèle, en y ajoutant des ingrédients assez simples. Par contre, Fauré-Frémiet considérait que l’accès aux mécanismes d’une perception sensorielle était moins immédiat, et s’interrogeait sur la présence de cette perception chez les Ciliés, c’est-à-dire au sein d’une seule cellule, sans pouvoir le prouver. Il indiquait seulement qu’il y avait là une question légitime. En effet, il n’est que de contempler des Paramécies en train de s’ébattre dans une goutte d’eau, entre lame et lamelle. Si l’une d’elle se heurte à une bulle d’air, ses battements ciliaires cessent d’être coordonnés, et ce désordre des cils qui remuent en tous sens donne à la Paramécie un air ébouriffé et fort mécontent, mais cela ne dure qu’un instant, et la nage reprend dans une autre direction, par des mouvements ciliaires redevenus coordonnés. Reprises de nos jours, ces remarques seraient de nature à éclairer les difficultés rencontrées par les théoriciens, qui chercheraient à comparer les performances du système nerveux à celles de leurs modèles.
Fauré-Frémiet savait nous guider dans la visite des micro-paysages habités par des myriades de cellules, ou dans l’exploration des cellules elles-mêmes, vues de l’intérieur, pour y contempler la socialité des molécules qui s’associent selon leurs affinités, en construisant des organites occupés à de multiples besognes. Les assemblages se font et se défont à divers niveaux, à celui des macromolécules, comme à celui des cellules, quand elles forment les tissus de l’individu pluricellulaire, ou construisent de subtiles biocénoses, en associant des microorganismes écologiquement complémentaires. Nous conseillons à ce propos de nous reporter aux images d’une microbiocénose qui nous furent proposées dans les Cahiers de Biologie Marine [10]. Dans la plupart de ses études, Fauré-Frémiet souhaitait développer une véritable physique du vivant, un peu comme le proposait d’Arcy Thompson [2], avec les transitions de phase et les interfaces qui en résultent, ou avec cette hydrodynamique microscopique, que l’on nomme aujourd’hui microfluidique, qui comporte ses aspects convectifs propres, liés aux phénomènes osmotiques et visco-élastiques. La vie n’est pas la même pour un micro-organisme confronté au chaos du mouvement brownien et pour un métazoaire aux dimensions plus élevées. Fauré-Frémiet a collaboré chaque fois que c’était possible avec des physiciens, et ce fut surtout le cas pour les auto-assemblages, en donnant les premières esquisses d’analyse structurale de ces matériaux complexes, en diffraction des rayons X [11]. Il nous a également transmis une image fidèle de la matière vivante, dans sa réalité sensible, avec sa force, son mouvement, sa diversité, mais aussi sa fragilité.Yves Bouligand
[1] Fauré-Frémiet E., Contribution à la connaissance des Infusoires planktoniques,
Bull. Biol. Fr. Belg., Suppl. 6 (1924) 1-169.
[2] Thompson D’Arcy W., On Growth and Form, Cambridge Univ. Pr. (1917).
[3] Scherbaum A. et Zeuthen, E. Induction of synchronous cell division in mass cultures of
Tetrahymena pyriformis. Expl Cell Res., 6 (1954) 221-227.
[4] Favard P., Carasso N. & Fauré-Frémiet E., Ultrastructure de l’appareil adhésif
des Urcéolaires (Ciliés Péritriches). J. Microscopie, 2 (1963) 337-368.
[5] Fauré-Frémiet E. et Thaureaux, Protéines de structure et cytosquelette chez les
Urcéolaires. Bull. Biol., 78 (1944) 143-156.
[6] Haeckel E., Crystal Souls - Studies of Inorganic Life, traduit de l’allemand par
A. L. Mackay A. L., Forma, 14 (1999) 9-146.
[7] Bouligand Y. Sur une architecture torsadée répandue dans de nombreuses cuticules
d’Arthropodes. Comptes Rendus Acad. Sci. Paris, 261 (1965) 3665-3668.
[8] Robinson C., Liquid crystalline structures in polypeptide solutions.
Tetrahedron, 13 (1961) 219-234.
[9] Mac Culloch W. S. and Pitts W., A logical calculus of the ideas immanent in the nervous
system activity, Bull. Mathem. Biophys., 5 (1943) 115.
[10] Carasso N., Favard P. et Fauré-Frémiet, Images électroniques d’une microbiocénose
marine. Cahiers de Biologie Marine 4 (1963) 61-64.
[11] André J., Emmanuel Fauré-Frémiet, novateur et précurseur en biologie cellulaire et
moléculaire. J. Microscopie, 18 (1973) 1a-4a.
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- Résumé de Thèse -
Stéphane Pesce
Date de soutenance : 05 décembre 2006 ( Spécialité : Ecologie microbienne)
Directeur de thèse : Jacques Bohatier et Céline Fajon
Laboratoire d'accueil : UMR 6023 Laboratoire de Biologie des Protistes. Université Blaise Pascal. Les Cézeaux 63177 Aubière Cedex
Effets de pesticides sur l'activité et la diversité des communautés microbiennes d'un milieu lotique récepteur. Etudes in situ et expérimentales.
La contamination des eaux de surface par les pesticides concerne l’ensemble du territoire français. Elle touche préférentiellement les cours d’eau situés dans des zones anthropisées par l’agriculture et par l’urbanisation, avec une nette prédominance des herbicides dans le panorama général de contamination. Dans les rivières, les microalgues, qui présentent de fortes homologies physiologiques avec les végétaux directement ciblés par les herbicides sont particulièrement exposées à la toxicité de ces molécules. Elles présentent souvent une co-variation assez forte avec les communautés bactériennes, attribuable en partie à l’utilisation par les bactéries de la matière organique d’origine algale. Ces deux communautés microbiennes jouent un rôle majeur dans le fonctionnement des cours d’eau, en assurant une part importante de la production et du recyclage des nutriments, nécessaires à l’ensemble des organismes aquatiques. L’évaluation de leur réaction face à la présence de pesticides dans les rivières représente donc un enjeu environnemental de taille.
Pour répondre à cette problématique écologique, une rivière polluée, située en Auvergne (Jauron) a été choisie comme site d’étude. Le suivi en milieu naturel, mené durant deux années, a été couplé à cinq expériences en laboratoire visant à reproduire une pollution par deux herbicides fortement représentés dans ce cours d’eau (diuron et glyphosate, 10 µg l-1).
L’impact des molécules sur les algues planctoniques et périphytiques a été appréhendé au niveau de la biomasse (dosage de chlorophylle-a), de la densité cellulaire et de la structure générale des communautés par identification taxonomique. La réponse du compartiment bactérien a été appréciée à partir de paramètres quantitatifs tels que la mesure de la densité cellulaire (par microscopie en épifluorescence), l’estimation de la production hétérotrophe (par incorporation de thymidine tritiée) et l’évaluation de l’activité respiratoire (par marquage au CTC), mais aussi qualitatifs, à l’aide de techniques issues de la biologie moléculaire (méthodes FISH et TTGE).
Les résultats obtenus à l’aide des deux approches montrent que le niveau de sensibilité des communautés algales naturelles est conditionné par leur stade de développement, leur état physiologique, leur composition taxonomique et par la nature des polluants auxquels elles sont exposées. La présence des herbicides conditionne fortement l’activité et la diversité algale et induit une sélection prononcée dans le Jauron où quatre genres algaux dominants semblent particulièrement adaptés au contexte de pollution. Les interactions algues-bactéries sont beaucoup plus perceptibles dans les dispositifs expérimentaux où les bactéries ne peuvent bénéficier d’apports organiques issus du bassin versant et sont fortement tributaires de la production algale. Cependant, l’ensemble des résultats confirme l’influence notable des pesticides, directement et/ou indirectement, sur le développement bactérien tant d’un point de vue quantitatif que qualitatif.
- Rubrique Divers -
* Message de David Patterson concernant le site qu'il a mis en place sur internet:
micro*scope (http://microscope.mbl.edu) is a communal web site designed to make information about microbial diversity available to a wide audience. The web site emphasizes images and descriptions. The materials that are added to the site are intended to be freely available for educational and other non-comemrcial purposes. Over 10,000 images have been added to the site. In order to contribute, you need to register. Then to are provided with access to a web site that will allow you to create a 'collection'. If you want, the appearance of the collection can be customised to meet your specifications.
Once you have a collection, you can add pictures to the collection. The process is relatively simple. The site uses 'taxonomic intelligence' - a collection of software tools and services developed at the MBL in Woods Hole to help manage information about organisms. As an image is added, its name is also added. Taxonomic Intelligence recognizes the name, and uses the name to place the images within the classification scheme, to add a description if we have one, and to outlinks to other web sites. Web-based tools are also available to add descriptions to Bio*pedia, a database of descriptions of organisms, and to CU*STAR, a classification scheme. The micro*scope web pages are assembled from information from these different sources. There is a special region called micro*graph that is used to archive research electron-micrographs so that they do not get 'lost' when researchers move to other areas or to other subjects. micro*scope has been designed to participate in more advanced informatics initiatives. We are always keen to hear from anyone who would like to add to the site. The software is also available if you wish to make your own micro*scope-like site, but we cannot at this stage provide any technical support. If you are interested in participating with this project, please contact us by email - microscope@mbl.eduDavid Patterson sera présent au Congrès 2007 de Roscoff
David J Patterson
Bay Paul Center
Marine Biological Laboratory
Woods Hole
Massachusetts 02543
USA
Phone: 1 508 289 7260
FAX: 508-457-4727http://www.mbl.edu/microscope
http://www.mbl.edu/research/resident/lab_baypaul.html
* Message de Guy Brugerolle qui a pris sa retraîte en Octobre 2006:
Les photographies de protistes de Mr Guy Brugerolle (Laboratoire de Biologie des Protistes, Université Blaise Pascal de Clermont-Ferrand 63177 AUBIERE cedex): microscopie photonique, microscopie électronique,
blocs d'inclusion, reprints peuvent être obtenus sur demande auprès de guy.brugerolle@univ-bpclermont.fr* Suite à l' hommage à Adrien BATISSE.
Nous avons reçu un message de sa fille:
Tout d'abord, je me présente : je suis Chantal BATISSE, la fille d'Adrien BATISSE. J'ai fait un tour sur votre site et ai été très touchée de l' hommage que vous adressez à mon Père. En grand modeste qu'il était, il n' aurait rien dit mais en aurait été réjoui intérieurement.Je viens également vers vous car je suis en possession de nombre de ses livres scientifiques et je me demandais si votre groupement serait interessé par ces quelques ouvrages, pas neufs, certes, mais qui auraient sans doute plus leur place dans une bibliothèque universitaire que dans ma cave. N'hésitez pas à contacter le GPLF qui me fera parvenir vos coordonnées.
Chantal Batisse
* Sortie du livre:" La Microbiologie de ses origines aux maladies émergentes" par Jean-Pierre Dedet
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LA MICROBIOLOGIE
de ses origines aux maladies émergentes
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288 pages - 19,90€
Sida, Ebola, SRAS, grippe aviaire, Chikungunya, autant de menaces qui nous confortent dans l’idée que les microbes sont sources de périls. En réalité, les micro-organismes existaient dès l’origine de notre planète et ils ont contribué à la formation de ses différents milieux. Acteurs essentiels de notre environnement, ils sont d’incontournables générateurs de vies.
Pourtant, même si les microbes sont présents depuis des temps immémoriaux, l’homme n’en a connaissance que depuis peu. La Microbiologie est une science toute récente, à l’histoire très dense, au rôle décisif dans l’avènement du monde moderne.
Comment naquit la théorie microbienne des maladies ? Comment l’industrie agroalimentaire a-t-elle tiré profit des micro-organismes ? Quel fut l’impact de la microbiologie nouvelle sur la médecine et la chirurgie modernes ? Comment évoluera la relation de l’homme avec les microbes ? Voici quelques-unes des nombreuses questions auxquelles répond cette Histoire de la Microbiologie.
Outil indispensable à la culture générale des médecins, des pharmaciens, des vétérinaires et des biologistes, ce livre s’adresse, au-delà, à un public plus large, curieux de connaître les théories, les découvertes et les figures qui ont jalonné cette épopée.
L’AUTEUR
Jean-Pierre Dedet : professeur de Parasitologie à la Faculté de Médecine de Montpellier, chef de service au CHU de Montpellier et responsable d’une Unité de Recherche CNRS-Université Montpellier 1. Il est membre de l’Académie des Sciences d’Outre-Mer.PREFACE : Luc Montagnier
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et pour finir en beauté, la conjugaison chez les ...Euplotes
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